Les milliards de Petro Caribe devaient nous donner un autre pays très très loin des 150 millions de Taiwan…A qui veut l’entendre !

Le président Daniel Ortega et la vice-présidente Rosario Murillo ont adressé aujourd’hui leurs salutations au peuple nicaraguayen à l’occasion du 199e anniversaire de l’indépendance « del Centroamérica y nacional« . Ils on a appelé les pays de la région à utiliser les forces des « cinq nations, qui rassemblent leurs espoirs et leurs drapeaux », comme l’a dit le poète et héros national Rubén Darío, en ces temps de défis sans précédent.

Le président du Guatemala Alejandro Giammattei a appelé mardi à l’unité de l’Amérique centrale pour faire avancer la construction de la grande nation qui a motivé la signature de l’acte d’indépendance en 1821.

Nous ne sommes pas indépendants, nous n’avons jamais eu de réelle indépendance, depuis sa proclamation en Amérique centrale (1821) ; la présence des États-Unis au Honduras se confirme dans la montée et la chute des présidents, a rappelé lSergio Rivera, professeur d’université, au journal Criterios.

Nous devons être unis pour sortir et surmonter cette situation difficile et éprouvante que les Salvadoriens et le monde entier traversent », a déclaré le maire de San Salvador, Ernesto Muyshondt.

Le président Carlos Alvarado a déposé une offrande florale dans le parc national de la capitale pour le 199e anniversaire de l’indépendance du Costa Rica vis-à-vis de l’Espagne, un jour comme aujourd’hui en 1821.

Mardi 15 septembre 2020 ((rezonodwes.com))–

Au Port-au-Prince, le 26 janvier 1816, an 13 de l’Indépendance

ALEXANDRE PÉTION, Président d’Haïti
au Général Marion, commandant de l’Arrondissement des Cayes

Des raisons que je ne dois pas confier au papier mon cher général, mais qui tendent grandement à consolider la République, me commandent de vous inviter, par la pré­sente, à mettre à la disposition du général Bolívar, deux mille fusils et leurs baïonnettes de ceux déposés à l’arse­nal des Cayes par M. Brion ; vous mettrez aussi à sa dis­position le plus de cartouches et de pierres à fusil que vous pourrez, en ne gardant surtout des cartouches, qu’une pe­tite quantité.

Vous ferez sortir ces objets comme envoi fait à la Grand-Anse, en les chargeant à bord d’un bâtiment dont le capitaine que vous placerez à bord et l’équi­page seront dignes de votre confiance, et ce bâtiment une fois dehors et d’une manière à ne point être aperçu, allongera celui que le général Bolivar destinera pour recevoir ces ob­jets, et les transmettra à son bord.

Il est à propos que cela ne transpire pas, et je repose sur les précautions que vous prendrez à cet égard

Je vous salue d’amitié. 

Signé : PÉTION

Deuxième Lettre de Pétion

Au Port-au-Prince, le 26 janvier 1816, an 13 de l’Indépendance

ALEXANDRE PÉTION, Président d’Haïti
au Général Marion, commandant de l’Arrondissement des Cayes

Je vous recommande mon cher général, de faire délivrer par l’administration des Cayes, aux malheureux réfugiés de Carthagène et dépendances, une ration en pain et salaisons. C’est un acte d’humanité digne du gouvernement de la République.
Vous présenterez la présente lettre à l’administrateur ADAM.

Je vous salue d’amitié.

Signé : PÉTION